Ce test grandeur nature est destiné à vérifier la fiabilité du système. En effet, la voiture automatique doit être capable de repérer et d’éviter tous les obstacles pouvant survenir sur la route : cycliste, piétons, voitures, objets… Pour ce faire, Google s’appuie sur le postulat selon lequel tout comportement peut être prévu et anticipé grâce à des algorithmes appropriés.
En outre, pour Google, cette voiture autonome conduit mieux qu’un pilote professionnel : elle peut analyser en même temps des centaines d’objets, tout remarquer, être constamment en alerte, sans jamais être distraite ni fatiguée. Elle gérerait ainsi mieux les situations dangereuses qu’un individu.
En dépit des progrès annoncés, ce système pour l’instant testé sur les véhicules du groupe Toyota (Lexus RX ou Prius), n’est pas prêt à être commercialisé. Si ces voitures ont parcouru plus de 700.000 miles, soit près de 28 fois le tour de la Terre, elles comportent de nombreuses failles. Les ingénieurs vont devoir travailler encore longuement sur cette technologie avant de pouvoir la mettre sur le marché.
La vidéo suivante donne un bon aperçu du challenge technologique que représentent ces véhicules :










