Pas de conception par ordinateur ni croquis de travail cette fois-ci pour Michael Woolaway ! Mais l’envie, pour la première fois, de laisser totalement courir son imagination sur une machine débarrassée de l’appendice constitué par l’habituel réservoir d’essence. « Je l'ai fait vraiment comme cela aurait été fait dans les années 30 ou 40 ou, vous savez, au début des années 50, c’est sûr ! », explique-t-il.
Tombé sous le charme de la Zero SR/S lors des épreuves de Pike's Peak, celui qui customise les motos pour quelques têtes d’affiche a voulu donner à la fois un air ancien et nouveau à la machine électrique.




Une poignée d’outils et du plastique moussé pour parvenir à la forme finale qui sera reproduite en fibre de carbone, façon nid d’abeille, recouverte de panneaux transparents comme pour un hot rod du début des années 1960. S’y ajoute un pare-brise soufflé à la main et un siège reproduisant le symbole vintage de la haute tension.
La partie mécanique a également été retouchée. Tout d’abord en déplaçant le frein qui ne s’active plus avec les pieds mais avec les pouces au guidon, pour davantage de réactivité. Woolie a expliqué ce choix à l'équipe de Zero Motorcycles.
L’équipementier japonais Showa a fourni des pièces d’usine pour améliorer encore le comportement général de la Zero SR/S. Ont ainsi été personnalisés avec du matériel haut de gamme les systèmes d’amortissement et de freinage. Disposant de spécifications bien plus élevées, la machine a aussi reçu des roues dynamag en fibre de carbone et différents stabilisateurs très esthétiques copiés aux voitures de course Porsche.











