En 2023, les voitures électriques ont représenté 88 % des ventes en Norvège. Aucun pays dans le monde ne fait mieux. Pour aller encore plus loin, le gouvernement norvégien a décidé en 2020 d'interdire les taxis thermiques dans les rues d'Oslo. Aujourd'hui, la capitale norvégienne est donc la première à franchir ce cap.
Depuis le 1er novembre 2024, seuls les taxis électriques sont autorisés à circuler dans la grande ville. Une exception s'applique aux chauffeurs qui roulent au-delà des frontières d'Oslo. Mais en réalité, ce n'est pas un grand effort : 90 % des nouveaux taxis achetés l'année dernière étaient des modèles 100 % électriques.
À lire aussi
La Norvège dit oui aux voitures électriques chinoises
Il y a quelque temps, l'industrie du taxi avait toutefois demandé que cette réglementation soit reportée à 2027, en invoquant le manque de stations de recharge. Mais le conseil municipal a refusé. La Norvège veut tenir son cap et continuer de faire office de référence.
Comme à Oslo, les autorités de Shanghai souhaitent accélérer la fin du thermique. Les autorités de la ville chinoise prévoient d'interdire les bus et les taxis thermiques d'ici 2027. Avec l'exemple de la Norvège, d'autres pays européens pourraient également bannir les taxis polluants dans les villes.
En 2024, la plupart des pays du Vieux continent accordent déjà des subventions aux professionnels du secteur pour les inciter à passer à l'électrique. À Londres, les chauffeurs Uber peuvent par exemple bénéficier d'un énorme coup de pouce de 25 800 euros. La firme américaine vise 100 % de voitures électriques en 2025.











