Classés comme des utilitaires légers, ces véhicules ne sont aujourd’hui pas soumis au barème du bonus-malus écologique, ni d’ailleurs à la taxe sur les véhicules de société. Une situation qui les fait devenir plus économiques à l’achat que les gros SUV et les grosses berlines. Ce qui constitue un argument « mis fortement en avant par les vendeurs de pick-up ». Les ventes de ces véhicules ont ainsi triplé en 10 ans.
Les signataires ont calculé que le manque à gagner pour l’Etat est théoriquement de 220 millions d’euros, à raison d’environ 10.000 euros de pénalités qui devraient être récoltés pour un volume annuel de l’ordre de 22.500 unités écoulés de façon prévisible pour l’année 2018.
Ce sont 7 modèles représentant 95% du marché qui sont dans le viseur des députés : Ford Ranger (impact carbone à partir de 199 grammes de CO2 par kilomètre), Toyota Hilux (à partir de 185 g), Nissan Navara (de 169 à 201 g), VW Amarok (à partir de 189 g), Mitsubishi L200 (à partir de 199 g), Isuzu D-Max (à partir de 183 g), et Fiat Fullback (de 180 à 196 g).
La proposition écarte en revanche du malus ces pick-up lorsqu’ils sont utilisés pour des besoins professionnels réels en rapport avec leur véritable exploitation en utilitaire.
A suivre…











