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Voiture électrique : une économie de 1,2 milliard d’euros par an en France

Selon une étude de Transport & Environment, l’utilisation de véhicules électriques associés au V2G et à des énergies renouvelables pourrait considérablement réduire la facture d’électricité en 2040.

Lors de la publication d'un rapport alarmant sur l'électrification des transports, la France a eu peur. Un coût de l'ordre de 500 milliards d’euros selon certains médias, gonflant même à « plusieurs centaines de milliards d’euros sur 20 ans ». Peu détaillé, il ne traduit pas directement le coût du passage à l'électrique mais surtout la perte de la taxe sur les carburants (TICPE). Une autre partie variable estime entre 31 et 108 milliards le coût de l’infrastructure.

Pour contrebalancer ces chiffres, une nouvelle étude de Transport & Environment vient estimer un bénéfice non envisagé. Les entreprises Enel, Iberdola et Renault-Nissan y accompagnent l'association.

Le rapport traduit les profits potentiels côté énergie. S'il propose des scenarii au Royaume-Uni, en Italie et Espagne, nous prenons ici le cas de la France à l’horizon 2040.

Selon T&E, l’utilisation généralisée de voitures électriques pourrait générer un surplus financier de 1,2 milliard d’euros/an. Ce chiffre est calculé entre les scénarii de charge sans et avec optimisation (réseau flexible, stockage électrique…).

Mieux, les bénéfices seraient de 1,35 milliard d’euros/an si la technologie V2G s'appliquait à une minorité des véhicules. Rappel, le V2G est le « vehicle-to-grid » où la charge est bidirectionnelle, où la voiture peut fournir de l’énergie au moment opportun.

Outre ces projections, il faut prendre en compte la seconde vie des batteries. Ces dernières peuvent stocker l’électricité en cas de pic de production non consommé ou de besoin étendu de stockage (dépôt de bus électriques notamment).

Filière encore balbutiante sur le lithium-ion, le recyclage des batteries devra être multipliée par au moins 20 en 30 ans. D'une capacité de 33.000 tonnes/an dans l’UE, elle devrait augmenter « de 550 à 1 100 tonnes/an » pour absorber les ventes. En conséquence, le coût de production de nouvelles batteries pourrait baisser d’environ 20% grâce à cette pratique.

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Passant de quatre à deux roues ou du thermique à l'électrique, Matthieu roule dans son époque. Khmer vert réchauffiste, il a pour passion de promouvoir les mobilités en tous genres, surtout douces, auxquelles il croit dur comme fer
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