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Rentrée 2026 : ce qui change pour les automobilistes

La rentrée apporte quelques petites évolutions pour les conducteurs. Automobile Propre fait le point sur les changements annoncés et ceux à venir.

Bonne nouvelle, pour aider les Français à se convertir à l'électrique, une aide à l'achat sur les modèles d'occasion va faire son retour, le bonus ayant pris fin en 2024. Ce n'est plus l'Etat qui règle la note, mais les fournisseurs d'énergie avec le mécanisme des CEE. Problème : pour le grand public, l'aide s'annonce modeste, elle sera d'environ 300 €. Pas de quoi influer vraiment sur le prix d'achat du véhicule (si les vendeurs ne les gonflent pas de 300 € au passage...). Le bon point est que l'aide est boostée lorsque le bénéficiaire est un service autonomie à domicile ou un professionnel effectuant des services à la personne. Dans ce cas, si le modèle d'occasion coûte moins de 25 000 € et a une masse en ordre de marche sous 1 800 kg, la prime sera d'environ 2 000 €.

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Un leasing peut en cacher un autre. En plus du leasing social "classique", dont la troisième édition a été officiellement lancée le 16 juillet, un leasing social pour les gros rouleurs a été promis pour la rentrée. Celui-ci concernera les ménages des 6e, 7e et 8e déciles de revenu (le leasing de départ va jusqu'au 5e) qui dépendent de leur véhicule pour leur activité professionnelle et qui parcourent au moins 12 000 km par an. L'aide sera un peu revue à la baisse face au leasing que l'on connaît déjà (jusqu'à 7 700 € pour un modèle électrique avec moteur et batterie européennes, au lieu de 9 500 €). Les modalités et la date du coup d'envoi n'ont pas encore été précisés, alors qu'un début a été promis pour septembre.

Le leasing classique est toujours en vigueur, le quota de 50 000 véhicules n'ayant pas été épuisé. Il est donc toujours possible d'en profiter !

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Afin d’accompagner les taxis (les personnes physiques et les personnes morales) à passer à l'électrique, une prime spéciale est lancée le 1er septembre, "pour l’achat ou la location d’une voiture électrique atteignant un seuil minimal en matière de score environnemental, dont la masse est inférieure à 2 400 kg, et dont le prix d'acquisition est inférieur ou égal à 65 000 € hors options". L’aide est d’environ 3 500 € et peut atteindre jusqu’à 5 500 € si le véhicule et sa batterie sont fabriqués en Europe. L'aide sera valable jusqu'au 31 décembre 2026.

La loi "RIPOST" a été publiée au Journal officiel le 19 août 2026 et apporte quelques nouveautés pour les conducteurs, avec par exemple un durcissement des sanctions en cas de refus de se soumettre à un dépistage des stupéfiants. Les personnes condamnées pour usage ou détention de stupéfiants pourront également faire l’objet d’une suspension du permis de conduire, même lorsque l'usage n'a pas été constaté directement au volant. La loi s'attaque aussi à la conduite après la consommation de protoxyde d'azote, avec jusqu'à 3 ans de prison et 9 000 euros d’amende.

Les sanctions pour les participants à des rodéos et des rassemblements dans des lieux non prévus pour cela sont renforcées. Il y a aussi la création d’une amende forfaitaire délictuelle sur le champ pour simplifier les poursuites.

Le Conseil constitutionnel a censuré la volonté d'empêcher les permis probatoires de conduire un véhicule puissant. En revanche, ces permis probatoires ne pourront plus louer de tels véhicules.

Avoir son téléphone dans la main tout en conduisant peut désormais entraîner une suspension immédiate du permis de conduire dans plusieurs départements français. Déjà appliquée dans les Landes, le Lot-et-Garonne, le Pas-de-Calais, la Charente-Maritime ou l'Ardèche, cette mesure s'est étendue cet été, avec l'Eure-et-Loir et l'Indre-et-Loire en juillet, puis la Haute-Loire et l'Yonne en août. Les retours étant positifs, il ne fait guère de doute que d'autres préfets proposeront la mesure dans les semaines à venir. Le Puy-de-Dôme est par exemple dans les starting-blocks.

La loi d’orientation des mobilités, votée en 2019, impose à toutes les communes de supprimer toutes les places de stationnement situées à moins de 5 mètres en amont d’un passage piéton, afin que celui-ci soit plus visible pour limiter les collisions. Les municipalités ont jusqu’au 31 décembre 2026 pour se mettre en conformité. On est donc dans la dernière ligne droite !

C'est une 3e étape de la réglementation européenne GSR 2 qui est entrée en vigueur en juillet et qui vous a donc peut-être échappée avec vos vacances. Depuis le 7 juillet, tous les véhicules neufs doivent avoir un système de surveillance active de l’attention avec une caméra située derrière le volant permet de contrôler l’inattention du conducteur. Le freinage d'urgence qui détecte les voitures doit aussi désormais détecter piétons et cyclistes, pour toutes les autos qui sortent donc des chaînes de production (et non plus les seules nouvelles homologations).

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Il aime les voitures, il aime les médias, il a donc mélangé les deux pour devenir journaliste automobile, avec une appétence particulière pour les scoops et nouveautés. Il a aussi la particularité de mélanger ses sneakers.
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