Selon de récentes informations révélées par Bloomberg, le groupe chinois BYD étudierait sérieusement une entrée en Formule 1. La firme de Shenzhen cherche à renforcer la visibilité internationale de sa marque et soutenir son expansion hors de Chine. En s’engageant dans la discipline reine du sport automobile, le constructeur pourrait rivaliser symboliquement avec des équipes historiques comme Ferrari ou McLaren. Des marques dont la notoriété dépasse largement le cadre des circuits.

Vidéo – Cette voiture électrique chinoise dispose d’une fonction impressionnante, mais peu utile
Surtout que depuis quelques semaines, la discipline connaît de profondes transformations. La réglementation introduite pour la saison 2026 renforce la dimension électrifiée. Désormais, près de la moitié de la puissance des voitures doit provenir du moteur électrique. Cette évolution correspond parfaitement à une marque comme BYD. En effet, l'entreprise est spécialisée dans les véhicules électriques et hybrides rechargeables depuis l’arrêt de ses moteurs thermiques en 2022.
Reste maintenant à déterminer sous quelle forme cette entrée dans la compétition pourrait se concrétiser. Le paddock compte déjà un nouvel arrivant avec l’équipe Cadillac, soutenue par General Motors. BYD pourrait essayer de créer une douzième écurie ou racheter une structure existante. Parmi les noms évoqués figure celui d'Alpine, actuellement détenue par Renault, même si aucune discussion officielle n’a été confirmée.
Si les choses se font, la marque en profitera certainement pour mettre en avant les technologies issues de sa marque premium Yangwang.
En parallèle, d’autres constructeurs chinois explorent déjà les compétitions internationales. Nio est engagé de longue date en Formule E, tandis que Chery étudie a priori une participation aux 24 Heures du Mans. Autant de signaux faibles qui montrent l'intérêt croissant de l’industrie automobile chinoise pour le sport automobile mondial.











