Ce départ n’a pas été commenté par MIA, ni par l’actionnaire principal, Edwin Kohl, ni même par Ségolène Royal, très impliquée dans le dossier.
Il est à espérer que la nomination d’un nouveau directeur pour l’entreprise posera les bases d’une restructuration de MIA qui doit faire face à des volumes de production faibles.
45 à 50 voitures électriques sortent de l’usine chaque mois et les 220 salariés sont en chômage partiel depuis quelques semaines (ils ne travaillent pas le vendredi).
En tout cas, on souhaite à MIA de réussir à se redresser et à trouver son marché avec ses sympathiques voitures électriques.
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