Un autre acteur entrera peut-être bientôt dans la danse. Il s'agit de BYD, le numéro 2 mondial de la voiture électrique. Le géant chinois est en pourparlers pour former un groupe avec plusieurs marques européennes.
La France avait prévenu
C'est précisément la situation que veut éviter le gouvernement français. Dans une récente tribune, les ministres de la Transition écologique, de l’Industrie et de l’Europe ont déclaré que « l’application stricte d’une réglementation dépassée par la conjoncture serait à nos yeux une grave erreur politique ». Et que « cela reviendrait à transférer directement plusieurs milliards d’euros aux constructeurs chinois ».

Normes CO2 : les constructeurs vont peut-être éviter des amendes de l’Europe
Bruxelles peut demander des informations supplémentaires sur les accords, mais pas évaluer leurs conditions commerciales. Les firmes automobiles qui choisiront de travailler avec BYD seront tenues de partager leurs données relatives aux émissions de CO2 et aux immatriculations avec le Chinois. Alfredo Altavilla, conseiller de BYD pour l'Europe, précise que « nous sommes en bonne voie pour aller au bout de ce projet ».











