Tout est allé très vite, puisque les premières informations sont remontées de la voix du Wall Street Journal mardi soir. Ce jeudi matin 31 octobre, le groupe PSA a confirmé l’avancée du projet de fusion 50/50 avec FCA. Le groupe italo-américain possède Fiat et Chrysler, mais aussi Jeep, Dodge, RAM, Alfa Romeo, Maserati, Abarth et Lancia. L'union pourrait se sceller dans « quelques semaines ».
Ce rapprochement permettrait au nouveau groupe PSA-FCA de devenir le 4ème constructeur automobile mondial. Avec 8,7 millions de véhicules, cette nouvelle entité se situera derrière le podium de Renault-Nissan-Mitsubishi, Toyota et Volkswagen. Il sera cependant au coude-à-coude pour ce Top 4, General Motors ayant écoulé aussi 8,77 millions d’unités en 2018.
Une chance pour l’électrique ?
On vous en parlait mercredi, la fusion PSA-FCA permettrait d’accélérer le développement de véhicules électriques. En effet, les deux acteurs veulent relever ensemble « les nouveaux défis en matière de mobilité connectée, électrifiée, partagée et autonome ».
Les économies visées seraient de 3,7 milliards d’euros à terme, notamment dans « les moteurs électrifiés, la voiture autonome et les technologies digitales et connectées ». Si PSA a amorcé le virage électrifié (Peugeot e-208, Opel Grandland X Hybrid4, etc), FCA accuse un retard indéniable, la seule Fiat 500 électrique n’arrivant qu’en 2020.
Enfin, ce mariage pourrait accélérer le retour de Peugeot en Amérique du Nord, et permettre à FCA d’exister en Chine.











