Selon le média allemand Kleine Zeitung, Magna Steyr serait sur le point « de conclure un partenariat avec deux grandes marques chinoises ». Située à Graz, en Autriche, cette usine permettrait à XPeng et GAC de renforcer leur présence sur le Vieux continent. Mais rien n'est fait. Le fabricant autrichien n'a pas encore confirmé qu'un accord avait été trouvé.
Il n'y a pas non plus d'informations sur les modèles qui pourraient être produits à Graz. Toutefois, cela n'a pas vraiment d'importance dans le sens où il s'agira dans un premier temps d'un assemblage à petite échelle. Concrètement, Magna n'aura pas besoin de transformer ses installations de production.

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XPeng et GAC pourraient adopter une stratégie SKD, pour « semi-knocked-down ». Pour faire simple, les véhicules sont construits dans un pays, puis partiellement démontés. Les assemblages sont ensuite exportés vers le pays de destination et y sont remontés. Ce « montage d'appoint » pourrait donc être la mission de Magna.
Pourquoi se compliquer la vie ? Parce que les droits de douane ne sont pas les mêmes sur les « pièces détachées » que sur les « voitures assemblées ». Dans le cadre de la nouvelle réglementation votée par l'Union européenne, XPeng doit normalement s'acquitter d'une taxe de 31,3 %. Mais le Chinois aimerait bien y échapper avec cet assemblage.
De son côté, Magna a besoin de se relancer. L'usine n'a fabriqué « que » 71 900 voitures l'année dernière, contre plus de 105 000 en 2023. Jaguar a stoppé la production de l'I-Pace, tout comme celle du Fisker Ocean, et les contrats avec BMW et Toyota expirent en 2026. Il est donc nécessaire pour le fabricant de trouver de nouveaux clients.











