Cette particularité rend possible une importante augmentation des capacités de production du site, mais aussi un coût de fabrication plus bas que celui de la Model 3 au départ de sa commercialisation. D’où une meilleure rentabilité du Model Y par rapport à la berline compacte, d’autant plus que le marché des SUV s’est particulièrement élargi depuis plusieurs années.
Dans son article consacré à ce sujet, le média Web Electrek rappelle que les constructeurs Toyota et General Motors étaient capables de sortir environ 500.000 véhicules à l’année de l’usine de Frémont, en Californie, lorsqu’ils ont tour à tour occupé le site.
C’est également ce volume que vise Elon Musk, et même 1 million de voitures électriques à terme, selon ses estimations. Pour l’instant, la capacité de production s’élève à 300.000 unités. Plus pour longtemps, avec l’installation d’une nouvelle chaîne d’assemblage - la 5e sur place -, qui permettra d’augmenter la cadence journalière en vue d’inclure le futur Model Y. Tesla avait déjà indiqué en juillet dernier qu’il serait construit ici.












