Pour rappel, convertir une voiture particulière essence ou diesel en électrique se heurte en France à une condition incontournable : obtenir l’aval du constructeur du véhicule. Ce dernier ne donne en général pas suite à une telle demande.
Depuis quelques mois, différentes entreprises et associations se préparent à la légalisation du rétrofit, leurs dirigeants étant persuadés d’une évolution majeure à ce sujet. Certaines ont d’ailleurs créé une structure associative, l’AIRe (Acteurs de l’industrie du rétrofit électrique).
Leurs efforts pour défricher le terrain et expliquer les enjeux de la conversion VT/VE devraient être prochainement récompensés.
En évitant de détruire des véhicules thermiques encore en état de circuler sur nos routes, pour les adapter à la propulsion électrique, d’importants rejets de gaz à effet de serre et de polluants sont évités. D’où un meilleur bilan environnemental pour les engins transformés, et le développement d’une nouvelle branche artisanale dans l’automobile avec de nombreux emplois à la clé.











