Longtemps concentrés sur leur marché domestique, les constructeurs chinois commencent à investir l’Europe. Après MG (la marque britannique a été reprise par SAIC), Seres ou Aiways, c’est au tour de BYD d’arriver sur le Vieux Continent. En Norvège, le constructeur a livré cette semaine les 100 premiers exemplaires de son SUV Tang. En provenance directe de Chine, ces 100 premiers véhicules étaient arrivés fin juillet sur le sol norvégien.

Objectif : 1 500 livraisons en 2021
Un poil plus court que l’Audi e-tron, le premier modèle européen de BYD totalise 4,87 m en longueur. Vendu à partir de 599 900 NOK en Norvège, soit 57 760 euros, il intègre la dernière génération de cellules LFP (lithium-fer-phosphate) « Blade » du constructeur.
Dans sa version 2021, le BYD Tang reçoit un moteur de 180 kW et embarque une batterie de 84,6 kWh de capacité énergétique. En norme WLTP, l’autonomie est annoncée à 400 kilomètres en cycle mixte et à 528 km en usage urbain. En matière de performances, le constructeur annonce 180 km/h de vitesse de pointe et un 0 à 100 km/h abattu en 4,6 secondes. Côté recharge, la puissance maximale atteint 7 kW en AC et jusqu’à 110 kW en DC.
En Norvège, BYD prévoit de livrer jusqu’à 1 500 exemplaires de son SUV électrique cette année. Le constructeur, qui annonce avoir enregistré 500 précommandes, s’est associé au distributeur scandinave RSA pour distribuer son modèle. Un accord qui permet à la marque chinoise d’être présente dans un réseau de 45 concessionnaires à travers le pays.











