Le contexte géopolitique agit comme un révélateur brutal pour les Français. Avec les tensions autour du détroit d’Ormuz et la hausse du prix du pétrole, un certain nombre d'automobilistes semblent reconsidérer leurs choix... Chez Citroën, cette bascule est très concrète dans les carnets de commandes.
En avril, la part de modèles électriques atteint désormais 40 % chez les particuliers, un niveau inédit pour la marque aux chevrons. Un mouvement qui s'est amorcé dès mars et qui s'accentue au fil des semaines.
Il y a donc un effet conjoncturel, mais aussi une tendance de fond. Le marché français de l’électrique se maintient à des niveaux élevés depuis le début de l'année, avec une part qui tourne en moyenne autour de 28 %. Le renouvellement des aides publiques accordées par le gouvernement contribue à soutenir cette progression.
À lire aussi
Là où Sylvain Lyve (Vilebrequin) a raison sur les voitures électriques
Mais la crise pétrolière actuelle semble réellement accélérer la prise de conscience. En effet, l’argument économique n'a jamais autant pesé dans la balance. « Et grâce aux aides de l'État, la Citroën C3 100 % électrique est désormais moins chère que son équivalent thermique », précisait ce 14 avril Xavier Chardon sur BFM Business.
Encore mieux chez Alfa Romeo !
Au passage, Citroën n'est pas le seul à profiter de la situation. Chez Alfa Romeo, une autre marque du groupe Stellantis, près d’une commande sur deux (46 %) est réalisée sur une version 100 % électrique depuis le début du mois d'avril. Cette part atteint même 65 % pour les clients particuliers... C'est tout simplement du jamais vu.











