Pendant longtemps, le break a occupé une place importante en Europe, notamment auprès des familles et des gros rouleurs. Mais ce format recule année après année... Notamment au profit des SUV. Dans ces conditions, développer une déclinaison spécifique pour un seul continent devient beaucoup plus difficile à justifier industriellement parlant. Voilà le dilemme auquel est confronté Mercedes avec la sortie de la Classe C électrique.
Selon Autocar, la firme allemande aurait déclaré qu'elle ne comptait pas décliner sa nouvelle berline électrique en version break comme elle l'a pourtant fait récemment avec la CLA électrique. Un raisonnement strictement commercial qui s'explique avant tout parce que les États-Unis n’ont jamais véritablement adopté les breaks, hormis quelques exceptions très marginales. Même chose du côté de la Chine...
Les Américains et les Chinois n'en veulent pas
Selon Robert Lesnik, patron du design chez Mercedes, « tout le monde aime les breaks, mais au final, personne n’en achète. Nous avons trois marchés : les États-Unis, où les gens ne veulent pas de breaks. La Chine, ils n'en veulent pas non plus. Et l'Europe, où nous vendons déjà la Classe E en break, mais combien de personnes peuvent se l'offrir ? ». Dans les faits, c'est le GLC électrique qui devrait prendre le relais.

La Mercedes Classe C électrique en détail : nous sommes montés à son bord !
Cette nouvelle (pas encore définitive) est d’autant plus symbolique que le break faisait presque partie de l’ADN de la Classe C. Depuis les années 1990, cette silhouette accompagnait systématiquement la berline dans la gamme. Son absence pourrait marquer une rupture historique.











