Comme tant de constructeurs chinois, Dongfeng a récemment ajouté différents grands SUV à son catalogue : Voyah Taishan et Taishan X8, Epicland X9. Des engins qui embarquent une imposante technologie signée Huawei pour tout ce qui concerne la connectivité, le divertissement ou la conduite semi-autonome. Le X8 qui nous intéresse ici se décline en version électrique avec autonomie de 727 km (cycle CLTC) et une batterie de 120 kWh, ou en hybride rechargeable avec autonomie électrique de 245 et 370 km. Le tout à partir de seulement 37000 euros.

Les constructeurs chinois sont ils en manque de créativité ?
Luxe abordable… et passe-partout
Richement doté en technologie et en équipements de confort, il ne se distingue guère de la masse des SUV familiaux en Chine. Son style calqué sur celui des LI Auto ou Aito concurrents est terriblement passe-partout. Dongfeng s'est donc employé à mettre en scène son dernier-né dans un film de communication capable de capter l'attention. Le résultat est tout aussi spectaculaire… qu'inutile.
Ascension manquée d'un escalier interminable, la traversée de rivière, les engins capables de rouler sur trois roues, de tourner sur eux-mêmes ou de sauter au-dessus des ralentisseurs… Dongfeng se lance à présent dans la pure cascade en élançant son SUV à plus de 100 km/h du haut d'un tremplin haut de 2,5 m. Un exercice assez redoutable. Surtout pour un engin de 2,8 tonnes dans sa configuration de série (hormis le siège du pilote).
Après 0,72 seconde en l'air, le Voyah Taishan X8 retombe lourdement sur le sol. Le pilote est secoué, mais indemne. Ce qui n'est pas le cas du véhicule. La suspension arrière est visiblement détruite, comme la plupart des garnitures de l'habitacle. En revanche, structure de caisse comme batterie sont préservées. Et c'est bien là le but de l'exercice : démontrer la sécurité du véhicule et de sa batterie.











